le blog de papakarlos

un blog sur ce qui fait que je suis moi

15 mai 2007

allez faire un petit tour ...

un petit tour sur les sites ci-après:
http://www.gouvernementprovisoire.org
http://www.delation-gouv.fr
http://sarkostique.over-blog.com

Posté par papakarlos à 15:24 - anti sarkozy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Création d’un ministère du Civisme et de la Délation

Ouf ! Enfin ! Un ministère du Civisme et de la Délation vient d’être créé. Un site Internet simplifie vos démarches pour accomplir ce bel acte citoyen. Remettons la France sur les rails !

Vous pensez que votre voisin à des gênes gauchistes ? Votre neveu est un anarchiste Rmiste professionnel ? L’ami de votre fille lit des livres ? Vos collègues ne regardent pas TF1 ? Vous connaissez des fonctionnaires révolutionnaires ? Votre ex-mari ne connaissait pas les paroles de la Marseillaise ? Votre femme n’a pas voté le 6 mai 2007 ? Vous avez entendu parler d’un repère d’anti-Français dans votre quartier ? Agissez !

Comment ? Vous pouvez imprimer et découper la carte postale ci-jointe et la renvoyer au ministère du Civisme et de la Délation. Inutile de coller un timbre. Si vous êtes internaute, un site Internet très convivial vous aide à nettoyer notre belle France. Il suffit de cocher des cases et de cliquer sur « Balancer ». C’est rapide et efficace.

Le formulaire vous propose plusieurs propositions pour le cas où vous connaîtriez des gens qui n’aiment pas Johnny Halliday, qui sont bronzés toute l’année, qui ont des amis étrangers, qui se lèvent tard, qui ont des femmes (ou des hommes) trop belles/beaux pour eux… Comme les 290 000 visiteurs qui ont déjà mis plus de 30 000 délations en ligne, vous pouvez raconter tout ce que vous voyez ou imaginez.

Si vous manquez d’idées, inspirez-vous des déclarations des bons patriotes dans la rubrique « Toutes les délations ». Une lecture très enrichissante et très éducative vivement conseillée.

Si vous êtes un ennemi de la France, vous pouvez aussi vous dénoncer vous-même. Cela fera gagner du temps à tout le monde…

Les services du ministère du Civisme et de la Délation vous garantissent l’anonymat. Votre démarche est bien sûr désintéressée, mais si votre dénonciation aboutissait à une peine d’emprisonnement, contactez le service des Impôts pour bénéficier d’une déduction de 10% sur votre déclaration.

Enfin, ce site a la bonne idée de proposer des liens utiles. Ainsi, un bureau d’embauche recrute des agents de vérification et de contrôle. Le profil exigé est à la portée du plus grand nombre : ne pas avoir trop de scrupules, ne pas avoir fait d’études supérieures, connaître la filmographie de Jean Réno, rire aux blagues de Jean-Marie Bigard.

Qui disait que le nombre de chômeurs allait vite baisser ? Merci qui ?

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par Paco

Vous aussi entrez dans l’élite des délateurs. Pour balancer, une seule adresse : http://www.delation-gouv.fr/
source: http://www.lemague.net

Posté par papakarlos à 15:11 - anti sarkozy - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Souleymane Diamanka - Les exquis mots d’un gosse peul

16873Le slam de Souleymane Diamanka joue avec les mots, leur sens et leur musique. Ce poète des villes avec son album L’Hiver Peul, reste dans l’oralité, à l’instar de ses ancêtres.
Souleymane Diamanka pose rarement ses mots sur un papier. Depuis qu’il est gamin, il s’invente des poèmes, qui restent uniquement gravés dans sa mémoire, sans jamais les avoir écrits. "Le rêve errant du révérend", par exemple, n’a toujours pas d’autre existence que dans la voix et la mémoire de son auteur.
Né au Sénégal, Souleymane, alors âgé de deux ans, rejoint son père parti vivre en France, avec sa mère et ses six frères et sœurs. C’est à Bordeaux, qu’il passe son enfance, dans la cité de la Clairière des aubiers. "Mon père était un peu strict : on ne devait pas parler français à la maison. Un Peul, sans ses proverbes et ses dictons risque d’être un peu perdu. Plutôt qu’être assis le cul entre deux chaises, mieux vaut être debout, en équilibre sur deux cultures. Je crois qu’il a plutôt réussi." Les enfants apprenaient le français à l’école et à leurs parents. Aujourd’hui, toute la famille parle encore le peul, jusqu’aux petits-enfants.

En classe de CE2, l’instituteur préfère faire apprendre à ses élèves des poèmes qu’ils ont eux-mêmes écrits. Le jeune Souleymane est un peu perplexe quant à l’idée de poésie, qu’est-ce que cela peut bien être ? "Écrire de la poésie, c’est faire des nœuds dans les phrases et obliger les gens à défaire ce nœud comme un papier cadeau" lui répond le professeur. La métaphore va germer dans la tête du gamin, qui va dès lors jongler avec les mots.

Alchimiste des mots
De la rencontre des mots avec la musique en banlieue, naît un groupe de hip hop dans lequel tous les membres rappent et dansent. Souleymane Diamanka écrit en outre tous les textes. Le groupe, baptisé Djangu Gandhal, connaît sa petite heure de gloire sur scène, notamment en première partie de NTM en 1991 puis lors du Printemps de Bourges.

Mais la danse, ce n’est pas trop son truc. Dans le TGV qui le transporte de Bordeaux à Paris, Souleymane consacre les trois heures de train à écrire et expérimenter la langue française. Il joue d’abord à l’alchimiste des mots, avec le dictionnaire comme matière première, en faisant par exemple des additions de mots ou en s’imposant des contraintes d’écriture, façon Georges Perec. Puis il fait la découverte miraculeuse des palindromes, et se met au défi d’en créer, comme celui-ci : "Ygre Carine va rêver avenir à Cergy". Vous pouvez vérifier, on peut effectivement lire la phrase dans les deux sens. Allitérations, assonances, holorimes, … Souleymane Diamanka met des noms sur ce qu’il pratique en français mais aussi parfois en peul, pour quelques alexandrins.

Chansons à rebours
Des mots, le rappeur a jonglé avec les balles. Besoin de s’éloigner de l’écriture, besoin d’une activité plus physique. Après deux années d’école du cirque à Bordeaux, il est revenu aux mots après avoir réussi à jongler avec cinq balles. "Je ne m’attaque pas tout de suite à un thème quand j’en tiens un. J’ai plein de phrases qui se bousculent, mais j’attends vraiment le dernier moment pour voir physiquement, ce que cela sera sur le papier. Je laisse mûrir, avec les sentiments de la vie de tous les jours, j’emmagasine. Et quand cela déborde de mon cerveau ou de mon cœur, je pose tout cela sur le papier. Cela fait une éternité que je n’ai pas écrit, je reste dans l’oralité." D’un sentiment, le poète urbain trouve une traduction en mots, de cette phrase, il fait le titre d’une chanson, qu’il ne reste plus qu’à écrire à rebours. "Un peu comme un gamin qui fait des coloriages : tu as les contours après c’est facile de remplir de couleurs, avec des mots."

Enfant, Souleymane se décrit comme rêveur et naïf, on retrouve l’empreinte de ce gamin dans les textes de son premier album. Le sens et la sonorité, le fond et la forme, vivent en parfaite harmonie sans se cannibaliser l’un l’autre. Les bons mots surprennent l’oreille mais font aussi cogiter :

"On nous montre la violence des jeunes
dans les rues infestées
Mais je sais que la haine
c’est un chagrin qui s’est infecté…
Nul n’est poète en son pays et pourtant
J’ai vu ceux qui suent et ceux qui saignent
devenir ceux qui sèment les mots qui soignent…"

La voix grave de Souleymane Diamanka rappelle celle d’un autre slammeur, Grand Corps Malade (en duo sur Au bout du 6e silence). La musique sur laquelle il pose ses mots est plutôt jazzy et intimiste, avec quelques accents africains pour Je te salue vieux Sahara ou Moment d’humanité, qui convie le griot sénégalais Sana Seydi. Une heureuse coïncidence a réuni les deux hommes. Mais pour Souleymane, les deux cultures, les deux langues et les deux générations n’ont jamais été très éloignées.
Souleymane Diamanka L’Hiver Peul (Barclay/Universal) 2007

Nicolas Dambre
source: http://www.rfimusique.com

Posté par papakarlos à 13:25 - musiques - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

communes en voie de disparition

Les communes de la Com-Com Caudebec-Brotonne sont appelées, comme celles de Bolbec et de Port Jérôme, à approuver les statuts définitifs de la super com-com qui aura pour nom CAUX-VALLEE DE SEINE. Le Pays, à vocation touristique, qui portait ce nom est devenu territoire administratif.
En y regardant de près, les statuts piétinent largement les compétences que les communes possèdent jusqu’à maintenant. De la part des élus, de tout bord politique, c’est un véritable suicide pour nos communes. Sous peu ils ne représenteront plus ceux qui les ont élus. Pire, les conseils municipaux n’auront plus leur mot à dire sur de nombreux dossiers comme c’est déjà un peu le cas. Les citoyens ? Oubliés !
Les nouvelles compétences de la super com-com montre l’étendue du désastre : aménagement de l’espace, développement économique, protection et mise en valeur de l’environnement, politique du logement et du cadre de vie, voirie, équipements culturels et sportifs, équipements de l’enseignement préélémentaire et élémentaire, actions dans le scolaire (y compris dans le secondaire), tourisme… et bien d’autres choses encore par des élus non soumis au suffrage universel !
Autrement dit, tout ce qui concerne la vie des communes, base de la République, base de la démocratie de notre pays disparaît. Comment les élus locaux peuvent-ils oublier que les communes ont été créées le 14 décembre 1789 ? Comment peut-on rayer l’avènement de la commune imposée par un décret de la Convention Nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) ? Peut-on effacer plus de deux siècles de l’Histoire de France qui ont vu s’épanouir la vie de nos communes, sans en référer au peuple ?
Il ne restera plus dans les mairies que l’Etat Civil, l’église et le cimetière… Jusqu’à quand ?

Pouvoir personnel
Ces statuts commencent plutôt bien avec une citation de Charles Alexis de Tocqueville écrivain, magistrat et homme politique, 1805-1859, « Les institutions communales sont à la liberté ce que les écoles primaires sont à la science ; elles la mettent à la portée du peuple … ».
Comment peut-on mettre en exergue une si belle citation et détruire en même temps le tissus démocratique des communes et son corollaire, la liberté comme le précise Tocqueville, « Sans institutions, une nation peut se donner un gouvernement libre, mais elle n’a pas l’esprit de la liberté ».
Utiliser une telle vérité pour des statuts qui n’en sont que l’antithèse, le contraire, ne mesure pas le ridicule de la situation quant au contenu du projet. Ainsi sur la même page il est écrit que « les communes ont le devoir d’œuvrer loyalement à la réussite du projet commun ». Ne pas accepter une partie du projet, s’opposer au vote du budget voire s’abstenir est-il déloyal ? Demander l’avis d’un conseil municipal et faire état de sa position peut-être négative est-il déloyal ? Est-ce une faute, une atteinte au devoir ? Remettre en cause, demain, tout ou partie du projet comme l’ont fait les élus de St Wandrille et d’Heurteauville serait-il un manque de devoir ?
Pourtant, nombre de point des statuts sont contestables ou trop flous comme la transparence en matière d’information, l’absence de référence aux possibilités des citoyens d’intervenir comme la loi constitutionnelle du 28 mars 2003 le prévoit (référendum d’initiative populaire).*
Qu’aurait dit Tocqueville à la lecture de l’article 5 des statuts, « Le Président est l’organe exécutif de la communauté de communes ». Tout est dit dans cette phrase. La super com-com renoue avec le pouvoir absolu… d’un seul homme. Là aussi on efface l’Histoire de France, 1789, 1830, 1848, la Commune de Paris et la Libération de 1944.

Une disparition programmée
Il est dangereux que le pouvoir soit concentré entre les mains d’un seul personnage. Les abus de toute nature sont possibles. Le passé est riche en la matière. L’organe exécutif de la com-com devrait, pour le moins, être sous la responsabilité collective du bureau et non du seul président. Même le Président de la République partage l’exécutif avec le Gouvernement !
Dès maintenant, dans chaque commune, il faut que les citoyens s’organisent pour préparer les élections municipales de mars 2008 avec, dans leur programme, la remise en cause de ces intercommunalités et leur fonctionnement antidémocratique. Il faut empêcher que des Goupy et Weiss réalisent ce que ce dernier a envisagé devant le conseil municipal de Notre Dame de Bliquetuit pour amener les élus de cette commune à revenir sur leur décision de refus de la super com-com , le 12 décembre 2006, «on n’a pas le courage en France de dire : il y a trop de communes. L’intercommunalité est une solution… » et « les petites communes vous n’avez pas le pouvoir et nous les grandes nous n’avons pas le territoire pour exercer le pouvoir ».
On le voit, la nouvelle intercommunalité n’avait qu’un seul but : satisfaire la soif de pouvoir de quelques uns. Pour y parvenir, la solution était d’élargir le plus possible les compétences de la Communauté de Communes Caux-Vallée de Seine et à terme la disparition de nos communes rurales dans lesquelles petit à petit l’école disparaît, les commerces disparaissent, les bureaux de postes disparaissent etc…
Jean Riboulet

ps: moi perso, je suis contre les communautées d'agglomérations, j'ai l'impression d'être dans un monde ou les politiques cherchent à tous pris à supprimer la vie local (en supprimant les budgets ou en les dépenssant de droles de façons) . je suis pour que les villes et village gèrent eux même leurs sous, pour un service publique fort pour que les habitants chanceux et moins chanceux puissent vivre dans un bon environnement avec des services de proximité.
papakarlos

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14 mai 2007

Inégalités

16,7% des élèves de 3ème sont en surpoids en moyenne, ils sont 23,4% chez ceux dont le père est ouvrier non qualifié et
9,8% chez les enfants de cadres.

Concernant l'obésité, qui touche 4,3% des élèves en moyenne, l'écart varie de 1,4% chez les enfants de cadre à 7,9% chez ceux d'ouvrier.

C'est ce qui ressort d'une étude du ministère de la santé et du ministère de l'éducation nationale sur "la santé des adolescents scolarisés en classe de troisième en 2003-2004".

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Vue de l'espace, la Terre fait peur

25 avril 2007 - 08:57

image002Les images d' Envisat montrent notamment le recul des glaciers d'Islande. (ESA)
Réchauffement, fonte des glaces, pollutions, déforestation: les satellites d'observation voient tout. Envisat, le plus gros d'entre eux, est au centre d'un symposium mondial à Montreux.
Jusqu'à vendredi, plus de 1000 chercheurs y confronteront leurs résultats et leurs hypothèses. Et même si les scientifiques se méfient des certitudes, leurs constats font déjà peur.
Enivsat, c'est la Rolls des satellites environnementaux. Lancé il y a cinq ans par l'Agence spatiale européenne (ESA), ce monstre de huit tonnes et demie est le plus performant de son espèce, grâce à dix instruments d'observation, capables de livrer 78 types de mesures différentes.

Température des océans, faune et courants marins, inondations, déforestation, relief terrestre, humidité du sol, pollutions diverses, marées noires, trou d'ozone, fonte des glaces, ouragans, tremblements de terre, éruption volcaniques: rien n'échappe à ses yeux d'aigle.

Périodiquement, les scientifiques qui travaillent sur les montagnes de données que livre le satellite se retrouvent pour faire le point. Depuis lundi, ils sont pour cinq jours à Montreux, dans le cadre idyllique de la Riviera vaudoise.
L'heure est grave
Rien d'idyllique pourtant dans les communications présentées à l'ouverture de ce symposium Envisat 2007. On y retrouve à peu près tous les thèmes du récent rapport du GIEC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, présenté à Paris début février.

«Pour la première fois de son histoire, le Conseil de sécurité des Nations Unies a débattu la semaine dernière du réchauffement climatique», rappelle Volker Liebig, directeur des programmes d'observation de la Terre de l'ESA. Histoire de bien situer l'importance des enjeux.

«La question n'est plus de savoir si les glaces fondent, mais à quelle vitesse elles fondent», enchaîne Eric Rignot, du Jet propulsion laboratory, l'«usine à fusées» de la NASA, fort de plusieurs études sur le recul des calottes polaires. Lesquelles montrent notamment que même l'Antarctique perd ses glaces. Jusqu'à 150 milliards de tonnes par année !
«Simplement affreux»
Ailleurs, les cartes des pollutions atmosphériques laissent voir d'immenses taches rouge vif. Ce sont les concentrations de dioxydes d'azote et de soufre sur les régions du «miracle chinois», dont la croissance à deux chiffres enthousiasme si fort les investisseurs.

Plus inattendus, les records mondiaux de monoxyde de carbone reviennent à l'Afrique de l'Ouest, et à l'Amazonie. Ici, pourtant, pas d'industrialisation ni d'urbanisation au pas de charge. On se contente de brûler des forêts...

Sans oublier la déchirure de la couche d'ozone, qui a atteint l'année dernière sa plus grande extension. «Les médias n'en parlent plus, alors on croit que le problème n'existe plus, s'exclame John Burrows de l'Université de Brême. Mais il est bien réel et ce qu'Envisat nous montre est simplement affreux».

«Mon exposé vous a fait peur ? C'est normal, il y a effectivement de bonnes raisons d'avoir peur...», confie ce chercheur britannique exilé en Allemagne. John Burrows admet d'ailleurs qu'en tant que citoyen, il irait volontiers secouer un peu le monde politique.

Plus tôt dans la journée, même la présentation de l'Office fédéral de la topographie – grand consommateur de données satellite – avait pris un petit côté apocalyptique.

Pour illustrer son propos, son directeur Jean-Philippe Amstein avait choisi des images d'ouragans, de glissements de terrain, d'avalanches, d'inondations, de recul des glaciers ou de grignotage de la forêt par les constructions. Des images qui mieux qu'un long discours disent ces maux dont souffre la Terre et qu'Envisat observe sans relâche.

Envisat croise à 800 kilomètres de la Terre, dont il fait le tour en un peu plus d'une heure et demie. (ESA)
La planète entière
Des maux dont il devient évident que l'homme en est le premier responsable. «On a de plus en plus de certitudes sur ce qu'on voit et sur ce que ça signifie», confirme Eric Rignot.

Même si, à l'instar de ses collègues, il veut encore affiner des modèles théoriques souvent dépassés par la réalité, le chercheur admet que bien des choses sont aujourd'hui nettement plus claires qu'elles l'étaient il y a seulement quatre ou cinq ans.

Et elles devraient l'être encore plus dans un avenir proche. Le programme global de surveillance de l'environnement de l'ESA prévoit en effet de lancer ces prochaines années au moins sept satellites qui viendront épauler Envisat.

En attendant, Eric Rignot ne peut que se réjouir de la prise de conscience qu'il observe depuis un an ou deux, autant au niveau de l'opinion qu'à celui des politiques.

«Le changement climatique, ce n'est plus quelque chose qui appartient à l'académie, c'est quelque chose qui nous concerne tous. Pas seulement certains pays, mais la planète tout entière», conclut ce scientifique français exilé aux Etats-Unis.

swissinfo, Marc-André Miserez

Posté par papakarlos à 09:17 - environnement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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